Sa biographie

Vert de poireaux (contes)

Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /Fév /2009 22:09
 

J'ai vu cinq fois dans un vieux cimetière six dromadaires qui faisaient pleurer les miroirs.

Je suis née en Afrique c'est là que j'ai appris à parler aux dromadaires. A chaque fois que je vais au cimetière, je voudrais leur parler, mais dès que je m'approchent d'eux ils s'enfuient. Je voulais savoir ce que ces six dromadaires faisaient là... Alors, j'ai essayé plusieurs techniques pour les approcher :

- Me déguiser en buisson !

- Me cacher derrière un tronc d'arbre !

- Me déguiser en cochon !

Jusqu'au jour où une idée formidable m'est venue : me déguiser en dromadaire. Ça a été très difficile de trouver un déguisement qui puisse aller ! Mais, j'ai trouvé dans le grenier de mon grand-père un déguisement de dromadaire qui m'allait à merveille. Le lendemain matin, j'ai enfilé mon costume et je suis allée au cimetière pour tenter de parler à ces six dromadaires mystérieux. Enfin arrivée au cimetière, je me suis approchée de ces animaux et je me suis aperçue que les six dromadaires ne bougeaient pas d'un poil. Je leur ai dit bonjour et leur ai demandé ce qu'ils faisaient là. Ils me répondirent :

  • Nous sommes là car un de nos amis est mort et nous sommes très tristes.

J'avais enfin découvert le mystère et j'étais très heureuse d'avoir réussi à mener l'enquête.

S.S.

Par Yves Potager - Publié dans : Ses contes
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /Fév /2009 22:05
 

J'ai vu 17 fois au bout d'une crique sept vilains virus qui domptaient trente grosses patates. Il n'y avait qu'une ville qui était touchée. Cette ville comportaient 752 habitants.

La nuit, les virus sortaient de leur cachette et mangeaient toutes les récoltes (surtout les patates, c'est ce qu'ils adorent). Tous les gens du village en parlaient sauf un paysan qui avait mis des pièges dans ses champs. Personne ne savait où se cachaient les virus, alors tous le monde se mobilisa pour trouver leur cachette.

Puis un matin sur une route pas très loin du village un premier virus fut retrouvé. Alors des scientifiques l'étudièrent. Il ressemblait à une matière gluante. Les habitants furent convaincus d'avoir gagné. Le lendemain ils rendirent donc visite au paysan pour connaître sa technique. Un soir un homme du village aperçus le paysan qui cultivait dans les champs des autres. Il cria « au voleur » et là tout le village comprit qu'il volait les patates.

J.C.

Par Yves Potager - Publié dans : Ses contes
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /Fév /2009 21:54
 

J'ai vu trois fois au Sahara treize chauves-souris qui ramollissaient le brouillard. Un homme me dit :

« Voulez-vous un légume de n'importe quelle couleur ? »

Sur le coup, je ne sus quoi dire. Cet homme était bizarre. Il avait un teint blanc, très blanc, quand il parlait, il frissonnait, il tremblait. Au fait, je ne me suis pas présenté : Je m'appelle Yves Potager et je suis en vacances dans le Sahara pour trouver des légumes différents et voilà que j'ai rencontré cet homme, cet homme si bizarre ! C'est peut-être un marchand, il pourrait m'aider à trouver des légumes ! Tiens, j'en ai vu un beau et original : ce légume est blanc, il brille comme le soleil qui me crame la peau, alors je décidai d'aller me rafraîchir dans une grotte à quelques pas d'ici et là : HORRIBLE ! ! Une meute de chauves-souris se jeta dans mes cheveux.

A ce moment là, je courus à toute vitesse jusqu'à l'arrêt de bus et pris le bus suivant. Je sortis du bus, me retrouvai avenue du Brouillard qui était justement hantée par un épais brouillard. Je marchai jusqu'au laboratoire pour y trouver quelques renseignements concernant cette fameuse avenue. Enfin rentré, je m'assis sur une chaise grise, aussi grise que le brouillard, quand tout à coup je me retrouvai dans une salle bizarre, toute grise, aussi grise que la chaise et le brouillard... Soudain un écran s'alluma et je découvris une vidéo qui racontait que chaque année un brouillard horrible tuait des milliers de personnes et c'est pour cela que le Sahara était un désert. Je rencontrai une merveilleuse femme au laboratoire, je me mariai avec elle et nous vécûmes heureux jusqu'au jour où elle mourut d'un cancer de la peau.

M.C.

Par Yves Potager - Publié dans : Ses contes
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /Fév /2009 21:40
 

Il était une fois, trois fées qui vivaient dans un palais magique.

La première s'appelait Susie, la deuxième s'appelait:Clara et la troisième, Morgane. Elles vivaient dans ce palais depuis 3000 ans. Un jour elles dirent :

« Cela fait déjà 3000 ans que nous vivons ici, nous devrions peut- être laisser notre place aux plus pauvres, ils en ont plus besoin que nous! 

  • Clara a raison, nous devrions mettre des affiches pour dire que notre maison est à vendre.

Le lendemain elles commencèrent à fabriquer des affiches avec leur magie. Quelques semaines plus tard, un couple se proposa pour acheter la maison. Les fées la firent visiter :

  • « Nous l'achetons! C'est tout à fait le style de maison que nous recherchions » dit le couple.

    Les fées toutes heureuses d'avoir vendu leur maison, commencèrent à faire leurs cartons. Quand elles s'attaquèrent au grenier, elles entendirent une personne qui pleurait : elles se demandaient qui pouvait être là alors elles soulevèrent le drap et virent un miroir en sanglots:

  • Que t'arrive t-il ?

  • depuis que je vis ici, je suis tout seul dans ce grenier tout noir et tout poussiéreux.

Les fées le dégagèrent du grenier et le descendirent en bas mais par malheur, une des fées trébucha sur sa longue robe noire et cassa le miroir en mille morceaux. Les fées était malheureuses car les nouveaux propriétaires devaient arriver d'une minute à l'autre, elles n'avaient pas le temps de tout ramasser. Les fées se mirent à réfléchir, chacune dans leur coin. Soudain, une fée sauta sur elle même et cria tout fort :

  • J'ai une idée!! Nous sommes des fées alors nous pouvons bien nous servir de notre magie !

  • mais oui, approuva la plus jeune des fées.

Et en deux temps trois mouvements, les morceaux du miroir se recollèrent et lui redonnèrent vie . Quelques minutes après, on sonna à la porte, le couple était enfin arrivé. Les fées si heureuses d'avoir recollé les morceaux, oublièrent d'emmener le miroir avec elles. Quand elles s'en aperçurent le couple l'avait déjà trouvé et l'avait déjà jeté à la déchetterie. Les fées retournèrent dans leur ancienne maison et demandèrent au couple s'ils n'avait pas vu un vieux miroir tout poussiéreux. Ils leur dirent qu'il l'avait jeté car il ne leur servait à rien. Le couple avait déjà plus de dix miroirs, leur maison en était remplie. La femme, Béatrice, aimait beaucoup les miroirs mais celui-là ne lui convenait pas car il était tout poussiéreux. Les fées se dirigèrent à toute allure vers la déchetterie la plus proche car il y en avait trois. Dans la première il n'y était pas, dans la deuxième non plus. Il ne restait plus que la troisième déchetterie à aller voir mais les fées était tellement fatiguées qu'elles n'avaient plus le courage d'y aller mais elle savaient qu'elles ne devaient pas renoncer. Elles se rendirent à la dernière déchetterie et trouvèrent le miroir : elles le ramenèrent chez elles après avoir remercié le couple de leur aide et elles repartirent dans le ciel mais cette fois, avec le miroir.

M.D.

Par Yves Potager - Publié dans : Ses contes
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 23:03
 

J 'ai vu sept fois sur une planche de bois cinq mille-pattes qui consolaient mamie. Elle était tellement triste depuis que Gérard son mari était décédé. Mais un beau matin alors qu'elle se réveillait elle vit sur une planche de bois cinq mille-pattes. En les voyant, elle repensa à Gérard qui était mort depuis deux semaines. Les cinq mille-pattes s'approchèrent d'elle pour la consoler.

- Je m' appelle Marcel, lui c'est Jean, voici Paul, Gertrude et Henriette. Ils sont sourds donc je site leur nom . Que se passe-t-il ? Heu...comment vous appelez-vous ? Demanda Marcel.

- Mamie.

- Alors qu'avez-vous Mamie ?

- Je suis tellement triste depuis que mon mari Gérard est décédé.

- Depuis combien de temps ?

- Deux semaines. Allez ! On ne parle plus de ça. Je vais chercher une boite dans le grenier pour que vous viviez avec moi.

- Oh ! Merci mamie ! s'exclama Marcel. »

Et Henriette, Jean, Paul et Gertrude secouèrent la tête comme pour dire merci. Et ils vécurent heureux jusqu'à la fin de leurs jours.


J.B.

Par Yves Potager - Publié dans : Ses contes
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