Mercredi 4 février 2009
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22:05
J'ai vu enfin sous un hortensia 14 trompettes qui épluchaient une queue de sirène.
La queue ressemblait à une pomme de terre épluchée en forme d'écaille rose.
Un jour au bout d'un champ, il y avait un homme qui s'appelait Johnny Carotte, il
était assis sur une chaise, sous un arbre appelé hortensia, qui chantait une chansonnette : le haricot bleu. Quand il eut chanté sa petite chansonnette, une femme apparut. Elle s'approcha de lui
et se présenta :
«Bonjour je m'appelle Tara Poireau, j'ai 23 ans et je viens d'Italie de la ville de
KIWI.
Il lui répondit :
-
Je viens pour te prévenir que Lahomé le cyclope à l'intention de pulvériser tous
les légumes du monde !
-
Oui, mais moi j'ai besoin de mes légumes pour me nourrir !
-
Je suis désolée, dit-elle, mais c'est comme ça, on n'y peut rien. Je vais vous
laisser au revoir. »
Tara Poireau partit du champ, Johnny, lui, s'inquiétait pour son potager, il
imaginait comment celui-ci deviendrait après le désastre du cyclope.
Deux heures après la visite de Tara Poireau une messagère vint chez lui, elle
frappa à la porte et se présenta :
« Bonjour je m'appelle Sasha la Fée messagère, je viens pour vous prévenir
d'un danger : vous devez partir de chez vous car le cyclope arrive.
-
D'accord, je vais partir de toute façon j 'ai une petite maison pas loin d'ici,
à environ deux kilomètres, répondit-il.
-
Vous devez partir dans environ une heure car il arrive dans 1h45, je vais donc
vous laisser à présent. Au revoir.
Johnny fit donc ses bagages et partit de chez lui. Il prit sa voiture et alla dans
le village de Duna . Puis 20 minutes plus tard, il arriva avec toutes ses affaires et ses animaux et ses quelques légumes. La messagère vint pour l
a seconde fois, frappa à sa
porte et lui dit :
-
Je viens vous dire que votre jardin a été dévasté mais on va vous offrir un
nouveau jardin. Je voulais aussi vous dire que vous ne risquiez plus rien, le cyclope a été arrêté. Adieu.
Il fut heureux pour toujours.
P.R.
Par Yves Potager
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Mercredi 4 février 2009
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22:03
J'ai vu 14 fois par un fort blizzard 18 huîtres qui grattaient les chinois. Théo
Citron, un jeune homme de 17 ans, s'inquiétait pour les pauvres chinois car tous les matins en allant dans son lycée, il voyait cette scène. Un jour, (c'était la vingtième fois, sans doute une
fois de trop), Théo alla interroger les chinois.
«Bonjour, j'ai une question à vous poser, dit Théo Citron, pourquoi ces huîtres vous
grattent-elles ?
- Je n'en sais rien ! Enfin si. Je pense que c'est parce que nous avons pêché des
huîtres juste sous leurs yeux.
-
Ah oui ! Je vois, elles voudraient se venger.
-
Oui, ça doit être ça.
-
Sérieusement je pense ne pas pouvoir vous aider. Mais si je peux faire quelque
chose pour vous...
-
Oui, vous pourriez aller pêcher des huîtres car nous, nous ne pouvons pas bouger
car ces huîtres nous en empêchent. Mais je vous préviens ce n'est pas sans danger car ces huîtres vont vous suivre. En plus un orage se prépare.
-
Ce n'est pas grave j'irai quand même.»
Théo partit à la pêche aux huîtres dans une petite barque. Théo naviguait depuis une
heure et il n'avait toujours pas trouvé d'huîtres. Soudain il aperçut des huîtres accrochées à un rocher. Il ne perdit pas un instant et plongea dans l'eau glacée. Il décrocha les huîtres et
remonta à la surface. Il donna les huîtres aux huîtres qui grattaient les chinois et elles crurent que c'étaient leurs enfants. Elles cessèrent tout de suite de les mordre. Les chinois soulagés,
remercièrent Théo.
T.L.
Par Yves Potager
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Mercredi 4 février 2009
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21:27
J'ai vu une fois quand on fêtait l'anniversaire de ma sœur, un vampire avec une cape
couverte d'étoiles qui brillaient énormément. Il était très gentil, il faisait le service, il cuisinait et faisait beaucoup d'autres choses. Mais ce vampire était seul, abandonné. Il faisait des
petits boulots par ci par là mais jamais il ne restait à un travail fixe. Et pourtant Henri, c'était son prénom, n'était pas très méchant, non au contraire c'était le plus gentil des
vampires.
Moi quand je l'ai vu j'ai voulu absolument l'aider et j'ai demandé à mon père si on
pouvait le prendre comme homme à tout faire et le garder à la maison. Il se comportait très bien jusqu'au jour où il rencontra Amira, il en tomba amoureux fou. Depuis ce jour là il avait (nuit et
jour) la tête dans les nuages. Il voulait la revoir immédiatement mais il avait trop peur car le père d'Amira détestait Henri. Néanmoins, comme il était très ami avec notre famille, mon père l'a
convaincu qu'Henri le vampire était quelqu'un de bien. Ils vécurent donc heureux et eurent beaucoup d'enfants ! !
C.C.
Par Yves Potager
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Mercredi 4 février 2009
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21:23
J'ai vu de bien belles fois au cinéma d'Alhambra 100 lutins malins qui grondaient
bien plus d'astronomes. Ils étaient aussi malins qu'un lapin, ils ne mangeaient que des légumes : une petite soupe ou un petit pot-au-feu.
Un jour, ils ont eu un tout petit problème avec un des lutins : le 100ème lutin
!
Un jour qu'ils étaient sur le chemin de la cave pour aller acheter du vin pour leur
anniversaire, ils visitèrent tout le village. Le 100ème lutin n'avait pas beaucoup d'argent en effet il s'était ruiné en achetant beaucoup de légumes et de viande. Mais il en avait acheté
beaucoup trop ! Il en avait pour une colonie de personnes. Il était devenu très populaire mais il n'avait plus d'argent : Il ne pouvait plus payer sa maison et il fut exclu de sa maison. Il
dormait dehors et il n'avait ni sac couchage, ni couverture pour être au chaud alors il mourut de froid. Les pompiers arrivèrent trop tard. Sa famille bénéficia de son héritage qui se montait à
400 euros, de sa maison, de son lave linge et de son micro-onde.
Mais 10 ans plus tard ils l'avaient déjà oublié : en fait ils en avaient rien à
faire de lui, ils ne voulaient que son argent et sa belle maison car c'était la plus belle maison du village, elle était si bien décorée, si grande !
Y.B
Par Yves Potager
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Mardi 3 février 2009
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22:34
J'ai vu, dix-huit fois dans un grand placard huit bouilloires qui trop aimaient mes secrets chéris, pourtant je les avaient bien cachés.
Un jour j'ai acheté un nouveau journal intime, il était rose et orange, de petite
taille, avec des ronds.
Les bouilloires étaient jalouses parce que j'avais une clef pour l'ouvrir et le
fermer.
Quand j'allais à l'école je l'emmenais toujours avec moi et je racontais toujours
mes cours d'SVT. Je rêvais d'avoir un potager. Dans les cours, on parlaient des légumes, cela me donna envie de rentrer chez moi et d'aller dans le placard où j'avais caché un petit potager. Un
vrai !
Mes parents ne savaient pas que je l'avais caché sous mes
vêtements.
-
Un jour je dis à mes parents :
«Plus tard je voudrai être jardinière pour cultiver des légumes, des
fruits...
-
Non ! Il n'en n'est pas question : tu seras avocate !
-
Non ! Je ne serai pas avocate parce que les avocats on les mange et moi pour
manger des légumes il faut que je les plante. Moi même ! »
-
Mais ma chérie, je ne parle pas des avocats que l'on mange mais je parle du
métier !»
Après le repas je retournai dans ma chambre, je pris mon journal et écrivis la
journée où j'étais confiante en moi.
Des années passèrent, mes parents ne changeaient toujours pas d'avis, mais moi
j'y croyais toujours encore !
Un beau jour je dus déménager.
En mettant ma grande armoire dans le camion un tiroir s'ouvrit, je vis les
dix-huit bouilloires toutes belles, mais pleines de poussières.
Dans ma tête vint une idée :
« Et si les bouilloires pouvaient me servir d'arrosoir pour mes plantes ?
»
De retour dans ma
nouvelle chambre avec mes plantations j'arrosai tous les soirs mes petites plantes. Quelques mois plus tard je trouvais que ma chambre devenait trop petite. Alors avec mon argent je fis
construire mon propre magasin. J'avais alors réussi mon rêve de jeune fille devenir «Jardinière !»
C.G.
Par Yves Potager
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